• Je croyais qu'il suffisait de t'aimer...

      

    Coeur saignant ou Coeur de Marie MartiniqueJacques SALOME raconte dans son livre "Je croyais qu’il suffisait de t’aimer" 24 récits authentiques, tous aussi fascinants que touchants. 

    Certains sont issus d’histoires romantiques, d’autres sont plus dramatiques mais la grande majorité reste sensationnelle ensoleillée par la magnificence de l’Amour. 

     

      

      

      

    Index

    "Toi mon infinitude" de Jacques SALOME sur calligraphies d'Hassan MASSOUDY

    Je croyais qu’il suffisait de t’aimer

    Cit'action  


      

      

       

    Salaam!

     

    Toi, mon infinitude

    J'agrémente une des histoires du livre  par de magnifiques calligraphies de Hassan MASSOUDY qui s'est inspiré pour ce faire des poésies de Jacques SALOME tirées du livre "Toi, mon infinitude".

      

     

    Amour

      "Toi, mon infinitude" de Jacques SALOME

      Index

     

     

     

    Je croyais qu'il suffisait de t'aimer

    Je vous conte des extraits d'une histoire sensuelle, tant passionnante qu'intrigante  et qui justement a donné le nom du titre du livre "Je croyais qu'il suffisait de t'aimer".

      

    Nul ne peut posséder l'autre au nom de l'amour, un amour inconditionnel est à mon sens le vrai amour, qu'il soit réciproque ou non.

      

    En tout état de cause, l'amour décrit dans ce livre ne nous laisse pas indifférent!

    Index  

      

      

      

    • C'était ton amour

    "Ce que l’on reproche avec le plus de véhémence à l’autre, c’est ce qu’on n’a pas su recevoir de lui.

      

    Ce qui existait, combien d’années ai-je mis à le découvrir, à l’entendre ? Ce qui existait à un moment donné, juste quelques semaines après notre rencontre, c’était ton amour.

    Cet amour que tu m’as offert avec générosité, abondance, avec une liberté qui m’a émerveillé.

      

     

    Liberté

    "Au dépouillement de l'amour la fête de nos vies

    s'élance vers la beauté la plus fascinante

    celle de la LIBERTE"

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    •    C’est mon amour vers toi

    Ce qui a existé aussi, c’est mon amour vers toi, cet élan, cette envie de te donner le meilleur, de me fondre en toi… Deux amours qui se rencontraient, tellement dissemblables qu’aujourd’hui je doute presque qu’ils aient pu s’apprivoiser avec autant de facilité. Je m’étonne qu’ils aient pu se reconnaître, se choisir et s’amplifier ainsi dans les premiers temps de notre relation.

     

    Je suis persuadé que ce fut le tien qui apparut en premier, qui s’élança vers moi, me capta, m’emporta. Amour bleu, scintillant, lumineux, magique, suscitant un tel état de grâce en moi qu’aujourd’hui encore il me donne envie de pleurer. Amour qui m’a ébloui, transporté. Moi qui me sentait si différent, tellement à part, étranger parmi mes semblables.

     

     

    Amour2

    "Car nul ne sait jusqu'où ira l'AMOUR d'un seul regard

    et nul n'apprend où se perdra le regard d'un seul amour"

      Index


     

     

    • Je recevais tes yeux-caresses

    Tu avais des regards-offrandes, des gestes-libellules, tu m’offrais ta bouche comme un cadeau inouï. J’en fus non seulement réveillé mais régénéré. Tu fus une de mes naissances les plus vivifiantes. A chaque instant de nos rencontres, je recevais tes yeux-caresses comme une approbation. Ton corps confirmait le mien comme s’il disait que j’avais eu raison de naître, de venir au monde pour cette nouvelle existence et d’arriver entier jusqu’à cet espace de vie qui enfin nous réunissait et, plus encore, nous accordait…

     

    …« viens, approche-toi, viens à moi. »

    Et tu prenais ma main pour l’embrasser.

    Personne dans ma vie n’avait embrassé le creux de ma main comme tu le faisais, en me laissant en dépôt une pulsation douce et violente qui irriguait tout mon bras, descendait par je ne sais quels chemins jusqu’à mon ventre.

     

     

    Silence

    "J'ai renoncé à bien des mots

    pour t'écouter SILENCE"

     Index

     

     

     

    • Une faim soudaine de toi

    Quand tu embrassais mes yeux, je sentais tes seins contre mon cou, palpitant de tant d’impatience, réveillant mon désir, une faim soudaine de toi. Quand tu baisais ma bouche, tu prenais ma nuque d’une main et de l’autre effleurais ma joue. Tu m’offrais l’intérieur de tes lèvres et, un jour, j’ai cru que j’allais avaler ta langue, tellement je la suçais avec ferveur.

    Oui, tu m’as fait découvrir la ferveur ardente d’un baiser prolongé, hors du temps.

     

    A cette époque tu sentais la vanille, j’aimais te mordiller le cou, l’épaule, l’oreille. J’adorais mordre tes reins à pleine bouche, à plein cri, affamé de tant d’abondance. Tu riais. Tu faisais glisser ton corsage pour me donner tes seins que tu tenais rassemblés dans tes mains pour mieux me les offrir. C’est un geste que tu as toujours gardé, qui n’appartient qu’à toi…Puis tu libérais tes mains avec un seul mot : oui.

     

     

    Rencontrer

    "Te RENCONTRER sans te réduire

    Te désirer sans te posséder

    T'aimer sans t'envahir

    Te dire sans te trahir

    Te garder sans te dévorer

    T'agrandir sans te perdre

    T'accompagner sans te guider

    Et être ainsi moi même au plus secret de toi"

      Index

     

     

     

    •  Plaisir sans faim 

    Tes seins m’accueillaient, immenses de bonté. Comme un nouveau-né, je t’avalais, je buvais tes mamelons, savourant sans me lasser le grenu si doux, si plein de leurs aréoles. Plaisir sans faim…

     

    …J’ai gardé longtemps le sentiment que les seins d’une femme avaient besoin d’être nourris de regards, de baisers et de cette tendresse non dite exprimée par le seul mouvement de ma joue, lentement, doucement frottée contre eux.

     

    Oui, oui, tu disais oui. Un oui infini qui me prenait dans ses ailes d’oiseau, qui m’emportait radieux jusqu’au rire des étoiles.

    Depuis, j’ai considéré que oui était le plus beau des mots de la langue française. C’est un mot que je dessine souvent. Un jour j’écrirai un livre avec ce seul mot. J’ai tant à témoigner de tout ce que j’ai reçu de toi dans la douceur et le don de tes oui.

     

     

    Etonnement

    "Quand mes yeux émerveillés te disent

    l'ETONNEMENT de ton regard"

      Index

     

     

      

    • Ton regard aussi me fascinait

    Ton regard aussi me fascinait par ses ombres éclatées. C’est lui surtout qui me demandait chaque fois avec une interrogation muette si intense :

    « Sauras-tu m’aimer ? Sauras-tu vraiment ouvrir ton amour pour accueillir tous mes dons ? »

    J’éludais mes réponses, fuyais ton engagement, je ne voulais à l’instant que ton accueil, seulement ton acceptation. Je n’étais pas encore dans la complétude de l’échange.

     

     

    Tendresse

    "Ta TENDRESSE

    une île émerveillée réveillée à chacun de nos regards"

      Index

     

     

     

    •  Mon impuissance à aimer

    En ce temps-là, tu m’aimais suffisamment pour accepter que je puisse apprendre à t’aimer lentement. Sans même guider mes tâtonnements, t’impatienter de mes errances. Mon impuissance à aimer devait être trop flagrante. Je le sens aujourd’hui, j’étais dans les limbes de l’amour, poussière d’étoile dans l’immensité de tout ce que j’avais à découvrir.

     

    Mon amour vint plus tard, peut-être trop tard, le tien était dans sa maturité, dans sa plénitude opulente. Le mien balbutiant, mal dégrossi, tumultueux. Une vague de fond qui avait commencé sa course bien des années auparavant aux antipodes de ma jeunesse et qui déferlait en moi avec tant de force et de maladresse qu’elle allait te blesser et paradoxalement te rejeter loin de moi. Car c’est toi qui m’as quitté.

     

     

    Vide

    "L'ensolitude est un grand cercle avec ce VIDE immobile

    où je ne rejoins pas car je me cherche encore"

      Index

     

     

     

    • J’avais tout de toi et ne savais pas

    Mon amour naissant, tâtonnant entre peurs et doutes, cherchant ses modèles aux rêves du passé, déferlant au présent des rencontres, de plus en plus rapprochées. Mon amour-catalysme, envahissant, oppressant de trop d’attentes, maladroit de trop de retenues.

      

    Ton amour était fait d’acceptation, d’ouverture et de joyeuseté, le mien fut inquiet, plein d’exigences et d’affirmations blessées. Il réclamait le tien comme un dû, alors que j’avais tant reçu et si peu donné. J’avais tout de toi et ne savais pas.

      

     

    Foudre

    "Je reste à la dérive de ton insatisfaction

    FOUDRE-écho de tes orages"

     Index

     

      

     

    • Ma peau s’enflammait à la tienne

    Nous eûmes ensemble, durant quelques mois, un présent comblé, une période de fête, de folie joyeuse quand nos amours assoiffés se rencontrèrent et s’acceptèrent telles deux notes de musique emplies de tous leurs accords.

     

    Nos amours enfin confondus pouvaient se recevoir l’un l’autre inconditionnellement. Ils s’amplifiaient, pétillaient, éclataient en feux d’artifice. Ce fut le temps trop court de l’abondance. Nos corps se moissonnaient dans les rires d’un été qui n’appartenait qu’à nous. Chacun pouvait s’appuyer sur l’autre pour s’élever plus haut.

       

    Ma peau s’enflammait à la tienne. Je devenais brasier et tes sources jaillissaient de partout, ma ruisselante. Eau et feu, nous devenions l’aurore d’un univers. Nous étions l’un et l’autre enlacés dans un début de monde, défiant l’éternité de pouvoir nous séparer.

     

     

    Feu

     "De quel FEU es-tu flamme 

    pour brûler mes impatiences?"

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    •    Me suis-je égaré à trop te chercher ?

    C’était le temps des certitudes et des évidences, le miel de la rencontre où chaque événement devient pollen. Je te butinais sans réserve. Tout était bon sans réticence, sans choix, ô toi mon abondante…

      

    …Mon amourante, t’ai-je aimée comme aucune ? T’ai-je perdue à trop te désirer ou me suis-je égaré à trop te chercher ?...

     

    …Comme je t’aimais alors, comblé par ton amour. J’aimais pleinement ta façon de m’aimer en liberté.

     

     

    Intensité

    "J'ai appris de toi l'absolu du présent

    l'INTENSITE du désir

    le précieux des souvenirs

    et l'infinie douceur de l'attente"

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    • J’étais aveuglé par mes propres sentiments

    Ce ne fut que plus tard, quand j’ai voulu te faire croire qu’aucun autre homme ne pourrait t’aimer comme moi, que ton amour à toi s’effrita, se liquéfia, devint moins dense. Ce fut terrible et dévastateur. Je ressentais comme une hémorragie en toi, chaque fois que tu marquais ton besoin d’une distance, d’une différenciation. Comme si tout cet amour, le tien à moi seul destiné, se dissociait, se perdait, s’évaporait avant même que je puisse l’accueillir et le recevoir…

     

    …Je ne savais pas qu’un autre amour en toi croissait et t’emportait bien au-delà de nous vers des pays inconnus où je n’avais pas accès. Mille signes auraient dû m’avertir mais j’étais aveuglé par mes propres sentiments. J’imaginais que, puisque je t’aimais, nous devions être éternels toi et moi. Combien aurait pu être infini le temps où je t’aurais aimée encore et encore ! Mais justement, je ne savais pas vivre le temps de nous. Je ne savais plus m’inscrire dans la durée de toi…

     

      

    Eveille

    "Et ce goût du bonheur qui soudain m'émerveille

    chante si fort la vie que soudain je m'EVEILLE"

    Index  

     

      

     

    • Je te dépossédais de tout

    …Alors j’ai commis le sacrilège. J’ai refermé la main pour garder le papillon, pour l’empêcher de voler, pour lui interdire de tisser la lumière…pour immobiliser sa scintillance.

     

    Je n’ai pu m’empêcher de t’imposer l’impossible, l’insupportable, le choix. Je te voulais inconditionnellement à moi, mais d’une façon si intolérable qu’il n’y avait plus de place en toi même pour seulement m’accueillir. Je ne voulais pas te posséder et je te dépossédais de tout, du meilleur de toi, de ton abondance, de ta générosité, de ta vivance…

     

     

     

    Meilleur

     "Je ne te demande pas de tout me donner

    je te demande d'oser le MEILLEUR de toi"

     Index  

     

     

     

    • J’ai osé maltraiter ton bonheur

    …Avec toute la violence que je ressentais contre moi-même, je luttais contre tous les dons, contre tous les abandons possibles. Je sabotais tes rires, je torturais le moindre émoi, je traquais les soupçons de plaisir. Je me suis mis à te haïr, à simplement te sentir heureuse. J’ai osé maltraiter ton bonheur et ainsi assassiner le mien.

     

    Je ne pouvais même pas me réjouir de ta présence tant j’anticipais ton absence. Ton « sans moi » dans un projet de week-end ou de vacances était un crève-cœur, un porte-chagrin plus fort que ta présence. Quel gâchis ai-je construit avec autant d’acharnement pour tenter de tout refuser et surtout le meilleur de toi !..."

    Index  

     

     

     

     

       

      

    Cit’action

     

    Qu’y a t-il de plus beau dans une relation ?

    Le plaisir de l’anticiper dans l’attente.

    Le bonheur de le vivre au présent.

    L’émerveillement de son souvenir.

    Une immense nostalgie de n’avoir pas su

    la vivre à pleine vie.

     Jacques Salomé "Je croyais qu'il suffisait de t'aimer"

      

     Merci à ma chère amie Béatrice pour le prêt de son beau livre

    de calligraphies d'Hassan MASSOUDY 

     

     Coeur de Marie ou coeur saignant

     Coeur de Marie ou Coeur saignant (Clerodendrum thomsonae)

    de chez mes parents

     

       

     

    Jacques Salomé  couple l'amour vrai et le pseudo amour!

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 2 Novembre 2011 à 03:59

    Il a suffit que tu m'aimes ... J'ai beaucoup aimé ce livre de Jacques Salomé et j'aime tout autant les calligraphies de Hassan Massoudi. Très très bel article que celui-ci !

    2
    jackyquetzalyne Profil de jackyquetzalyne
    Dimanche 13 Novembre 2011 à 11:22

    Merci mon Mikka de mon coeur! Il a suffit que tu m'aimes aussi, que tu me comprennes!

    3
    Tourangellamentinois
    Mercredi 23 Novembre 2011 à 01:16

    merci à toi, Jacklyn, d'être mon amie et d'avoir partager mon amour pour la calligraphie arabe , associée à la poésie de Jacques Salomé, quel merveilleux témoignage del'universalité de l'art ! Les civilisations peuvent se rencontrer et produire de magnifiques choses.

    4
    Mercredi 23 Novembre 2011 à 10:56

    Je jour où tu m'as expliqué la signification des calligraphies et quelques mots de langue Arabe, j'ai été subjuguée par cette écriture imagée ainsi que par les lettres que l'on n'écrivait pas mais qui étaient tout de même sous entendu.

    Je ne me lasse pas d'observer ces magnifiques calligraphies, elles sont porteuses de grands messages de Paix et d'Amour et leur côté imagé nous laisse entrevoir bien d'autres messages personnels.

    Merci Béatrice d'avoir partager avec moi ton goût pour cette langue Arabe et cette langue Perse. Que du bonheur pour toi, la TourangelleMartiniquaise!!!

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