• Message de concordance des Kogis

     

     

    Suite à la lecture du livre emprunté à mon ami Pascal "Les indiens Kogis - La mémoire des possibles", d'Eric Julien et de Muriel Fifils,

    je me suis laissée emporter par une vague de pleurs chargée d'images de souvenirs d'enfance :

     

    J'ai visualisé et entendu le doux chant du clapotis de l'eau caressant les roches de la rivière lézarde sur le terrain familiale au Gros-Morne! 

     

    Je me suis laissée embrasser par le parfum des branches de bois d'Inde et de canneliers sur lesquelles je me balançais jadis enfant! 

     

    J'ai aussi perçu la saveur de la mère-terre transmise aux cacahuètes fraîchement sortis de terre et grillés sur le feu de bois!  

     

    J'ai viscéralement ressenti le message des Amérindiens Kogis de Colombie à travers mes larmes remplis de tous mes sens en éveille!

     

    J'ai toujours eu cette sensation durant mon enfance, de tâter et vivre avec mes ancêtres les Amérindiens quand je parcourais la parcelle familiale et plus précisément quand je faisais face et pataugeais dans la rivière Lézarde. 

     

    Ces lieux ont une mémoire et je la ressentais jusque dans mes tripes.

     

     

    Index

    Les signes de mère-nature

    Les signes de ma vie qui me parlent

    Qu'est-ce que tisser la toile de sa vie?

     Message des Kogis

     Ci'action 

     

      

     

     

    Les signes de mère-nature

     

    Faits bizarres 

    Maintenant consciemment, je me rends compte 5 ans après que je n'ai pas fait le choix d'ouvrir "inconsciemment" ce blog par hasard sur un coup de tête, comme je le pensais jadis en l'annotant sur ma page d’accueil,

    et donc,

    n'ai pas non plus choisi d'exprimer mes ressentis par le biais de tous ses mots par hasard!

     

    Mais vous,

    vous ne lisez pas ce présent article par hasard, n'est-ce-pas!

     

    Alors, posez-vous cette unique question!

    Quels sont les signes que mère-nature a mise sur la route de ma vie sachant que nous ne vivons pas dans la nature car nous sommes la nature?

     

    Dès que vous trouverez ses signes, (ils sont nombreux mais sont tous liés), vous saurez alors et aurez l'énergie nécessaire pour affiner vos dons (ils sont nombreux eux aussi), ainsi, vous pourriez cheminer pour le bien-être de toute l'humanité, vous compris bien entendu! 

     

     Index

     

     

     

    Les signes de ma vie qui me parlent

     

    Pour ma part,

    je vous livre les différents signes de ma vie qui me parlent!

     

    Je suis issue de trois continents, mes racines viennent d'Amérique, d'Afrique et d'Europe.

     

    Pour les indiens kogis, les peuples sont issus de la terre, rouge pour les Amérindiens, noire pour les Africains, blanc pour les Européens et jaune pour les Asiatiques.

     

    J'ai une attirance particulièrement forte pour le rouge!

     

    Toutes les fois que je pose le pied sur la parcelle du Gros-morne (Centre de la Martinique, berceau de la paysannerie),

    je perçois la mémoire de ce lieu et les souvenirs d'enfance échappés de mes pleurs à la lecture de ce livre en sont pour quelque chose!

     

    En écrivant cela, je pense à cet instant à la grotte présente sur cette parcelle!

    Sur le long de sa paroi suinte une eau ferrugineuse, nous arrivons ma famille et moi devant une source et remplissons nos papilles de fraîcheur puis conservons dans nos gourdes cette manne avant de ressortir. 

    Mon père aimait nous faire passer par cette grotte avant de partager en famille le travail de la terre. L'eau de cette source était goûteuse, ferreuse et elle me vivifiait!

     

     

    Quand j'ai posé le pied pour la première fois en Europe, (la France, 1er pays visité au monde, je comprends parfaitement pourquoi, la France à tant de beauté!

     

    j'ai recherché les rivières aux eaux limpides et aux pierres affleurantes, ces eaux vives auxquelles j'étais habituées là-bas. Au début, je n'en voyais pas et je me demandais si elles existaient ici-bas.

    Puis, je les ai découvertes, je me suis donc mise à collecter des cailloux un peu partout, je le fais encore et ce, même sur ma parcelle maraîchère, je les appelle "mes trésors", je pose un à eu chaque caillou qui me plait sur ma fontaine d'intérieure au sens propre comme au figuré.

     

     

    Quand j'ai posé le pied pour la première fois en Afrique de l'ouest,

    la terre rouge et sèche pelait et m'enveloppait de sa peau à m'embrasser, à me serrer très fort.

     

    La saveur épicée de sa nourriture éveillait mes papilles et remplissait tout mon être.

     

    Je me suis alors dit à moi-même, je suis de retour (je faisais face à la "Porte du non retour" au Bénin) et tout en pensant au nom de cette arche, j'ai versé des larmes des retrouvailles!

     

    Derrière cette porte symbolique, la mer tumultueuse de la côte ronchonnait,

    mais pourquoi ronchonnes-tu pensais-je?

    Regardes-moi, je suis de retour!

    Et je te ressens à travers les battements de tes tambours, le rythme de ton cœur est connecté au rythme de mon cœur!

    Ne ronchonne plus, le passé est derrière nous, accepte ce moment présent avec moi et capte notre futur qui nous attend!

     

    J'ai une attirance particulière pour les tambours d'Afrique et une affinité pour les textes distillant la négritude d'Aimé Césaire.

     

    J'ai deux tambours, un d'origine Africain, mon djembé d'accompagnement, acheté il y a 20 ans de cela à la métropole et un autre mon tambour bèlè, venant de Martinique.

    Ce tambour, Mr Dartagnan Laport me l'a fabriqué sur commande. Dartagnan Laport est l'un des derniers confectionneurs de tambour "bèlè" de l'île (Quartier Tracée à Trinité).

     

    Ses tambours sont fabriqués à partir d’anciens fûts de rhum en bois de chêne (effectivement mon tambour embaume le rhum), il est unique à mes yeux, il distille en rythme l'âme du rhum des Antilles, l'âme de mon ancêtre qui lui aussi fabriquait du rhum dans son usine au Gros-Morne, le terrain familiale conserve encore dans ses entrailles les rails de fer.

    Il existe un film documentaire "Dartagnan Laport : les facteurs d'âme" que je n'ai malheureusement pas vu en entier. 

     

     

    Dartagnan Laport Séquence web petite

     

    Quand j'ai posé le pied pour la première fois en Amérique centrale,

    j'ai été émerveillée par la couleur chargée de profondeur bleue turquoise de la mer des caraïbes de la cité maya de Tulum au Mexique.

     

    J'ai une attirance captivante pour la douce beauté du bleu.

     

    Et, tout aussi impressionnée par les hommes volants "Voladores" tournoyant dans les airs, tête en bas, attachés par un pied, dans une danse exprimant les liens harmonieux avec la nature.

     

    J'ai fait le choix de mon pseudo  "Jackyquetzalyne", par affinité symbolique pour cet oiseau mythique d'Amérique latine le "Quetzal" et ses chatoyantes plumes.

     

    Les plumes sont aussi importantes pour les Kogis!

     

    Ce blog que je tisse avec le cœur est mon cocon, mon espace vert, je l'exprime dans mon "Préam'bulle" où je vous invite à entrer dans mon univers, Mon Espace Vert en partage! (en haut à gauche)

     

    Et, j'apprends dans mes lectures que les Amérindiens Kogis tissent eux aussi une toile ronde qui correspond au cheminement de leur vie, leur univers en étroite connexion avec la nature et l'universalité.

     

    Je suis donc entrée naturellement dans cet univers Kogi fait de concordance avec mes pensées.

      

    Alors, ne perdons pas contact avec nos origines car comme je le constate, effectivement notre passé entre en interconnexion avec notre présent, lié à notre devenir futur.

     

    Nos pensées présentes ont été les pensées de nos ancêtres! 

     

    Le message de concordance des Kogis résonne dans "Les quatre accords Toltèque".

      Index

     

     

    Qu'est-ce que tisser la toile de sa vie pour les Kogis?

      

    Pour les Kogis, vivre c'est tisser la toile de sa vie en osmose avec son milieu. La rupture du lien existant entre l'homme et la nature, crée un déséquilibre menant à la maladie.

     

    Le principal pour eux est de pourvoir vivre en cohérence avec les autres et avec la nature dans le temps présent bien ancré en nous, dans le souvenir du passé de nos ancêtres et en résonance avec le futur de nos enfants.

     

    Les kogis prennent le temps de vivre ensemble, le temps de discuter, de s'organiser et ce, avant toute tâche à accomplir afin de ne former qu'un tout dans l'action.

     

    Ce peuple entre mer et terre, vit en Colombie sur les flancs de la plus haute montagne du monde en bordure de mer, culminant à 5675 m.

     

    Ils cultivent à 1000 m d'altitude des plantes poussant à 200 m, juste en utilisant les pierres (piège à chaleur) en un ensemble d'association bénéfique de plantes permaculturelles "La forêt des brumes".

     

     

    Eric Julien parle des Kogis en ces termes, je cite :

    ..."La civilisation Tayrona a aujourd’hui disparu, mais leurs héritiers, les Kogis, sont toujours là.

     

    C’est un cas unique en Amérique du Sud, d’une société précolombienne, avec un système politique, une langue, une cosmogonie, un système religieux et judiciaire fonctionnant sans interruption depuis plus de 4000 ans.

     

    C'est un peu comme si nous pouvions visiter les ruines de Palenque, guidés par des Mayas, ou les pyramides d’Egypte, accompagnés par des Egyptiens à même de nous expliquer comment ils fabriquaient leurs pyramides...

     

    ...Ces lieux seraient des points d'énergie de la montagne, correspondant à des points d'énergie du corps humain et de la planète.

     

    Ils indiqueraient le niveau d’énergie et la température de la terre, indiquant son état de santé.

     

    Il y a des points actuellement sur lesquels ils ne peuvent plus se rendre, car, d’après eux, la température est devenue trop élevée"... 

      Index

     

     

    Message des Kogis

     

    Les Kogis, nos grands-frères, gardiens d'un bout de terre niché entre la montagne et mer des Caraïbes, riche d'une biodiversité unique, nous appellent à juste titre, les petits-frères.

     

    Nous, les petits-frères, nous considérons au-dessus de la nature et la vidons de sa substance à outrance, faisant fi de son essence.

     

    Mais, nous avons juste oublié l'essentiel, nous ne faisions qu'un avec la nature!

     

     

    Les Kogis s'évertuent à protéger et à réparer l'ignominie faites à la nature par les petits-frères.

     

    Leur tâche s'avère difficile, ils ont en effet perdu une grande partie de leur territoire ancestral et ont dû se retrancher de plus en plus haut dans les montagnes loin des plages de la mer des Caraïbes.

     

    Or sur les plages ils ramassent les coquillages chargés de minéraux qu'ils disséminent dans  la montagne pour le bien-être des plantes.

     

    Un p'tit aparté:

    A la Martinique, nous avons aussi cette habitude de poser des cailloux venus de la mer sur les branches des arbres qui ne peuvent porter de fruits, ainsi nous les aidons à fructifier et cela fonctionne, mes parents agissent ainsi!

     

     

    Les Kogis gardiens de la mémoire ancestrale, n'ont qu'une préoccupation, la préservation de notre mère-nature en maintenant respectueusement son équilibre.

     

    Tout ce qui compose la terre fait partie de notre corps, notre fonctionnement est le même que celui de la terre-mère, disent-ils!

     

    Nous nous nourrissons de la terre!

     

     

    Kogis, message des derniers humains

     

     

     

    Protéger et accepter les lois de la nature, c'est nous protéger et conserver l'équilibre de notre vie!

     

    Ils nous demandent simplement de collaborer en prenant juste conscience de notre propre déchéance (seule source de maladies, déséquilibres et d'égoïsme), si nous ne faisons rien pour changer radicalement notre comportement.

    Ils nous implorent juste de vivre harmonieusement avec notre environnement!

     

    Une consommation excessive des ressources vitales de la nature entraine inexorablement de graves conséquences sur la vie des hommes. La surconsommation nous pouvons la bannir en consommant moins et mieux, cela s'appelle : la qualité, en lieu et place de la quantité.

     

    Si nous continuons,  les conséquences seront désastreuses.

     

    En effet, notre corps a besoin d'énergie, cette énergie nous arrive de la nature, elle en regorge.

     

    Certaines sources énergétiques proviennent du ciel comme, la lumière, source lumineuse et chaleureuse, l'air et l'eau de pluie, sources revivifiantes et revigorantes.

     

    Nous apprécions chaque dose d'énergie lors de nos promenades sur la plage, dans une forêt, au bord d'une rivière ou d'une chute, ect...

     

    Une nouvelle dose d'énergie nous arrive de la terre, via nos mains lorsque nous la touchons à main nue, lorsque nous marchons pieds nus mais aussi via la qualité de notre alimentation, facteur non négligeable à prendre en compte.

     

    Une gigantesque dose provient de l'Amour avec un grand A, dans toute sa splendeur.

    Une dose d'énergie d'amour, via un chaleureux regard, via la douce caresse d'un sourire, via quelques mots réconfortants, via l'attention de tout instant, via un relaxant massage, via un mémorable câlin, via une entraide encourageante..., 

    mais via surtout, l'amour que nous avons pour nous-même, ne serait-ce en permettant à notre corps de se poser et reposer quand il le faut, tout en le préservant de toute intoxication (toxines et existants de tous genres).

     

    Chacune des cellules de notre corps puise l'énergie dont elle a tant besoin de ces différentes sources, il y va donc de soi que ces sources soient de qualité irréprochable.

     

    Dans le cas contraire au lieu de recevoir de l'énergie revigorante, notre corps stressé de toute part en perdra allègrement et s'affaiblira.

     

    Il est donc primordial d'arrêter de dégrader la nature et notre propre nature humaine au risque de nous couper de toute énergie vitale. 

     

    Une nature dénaturée, sans arbre, sans eau, sans oxygène, de ce fait sans nourriture, nous amène à devenir un humain destructuré,  sans eau, sans oxygène, sans de quoi se nourrir donc sans sources énergétiques.

     

    Comment vivre dans ces conditions?

     

    La surconsommation des ressources a entraîné le déclin de nombreuses anciennes civilisations, nous oublions trop vite l'histoire.

     

    Le panel est large, par ressources, nous entendons la  surexploitation des ressources en être humain, la surexploitation des forêts, la surexploitation de terre fertiles agricoles, la surexploitation de l'eau ne serait-ce que pour l'irrigation ect...

     

    Nous devons juste être à l'écoute des signes de chaque chose qui nous arrive dans la vie, à l'écoute de cette nature qui nous parle et nous montre la marche à suivre, suivre la voie de la nature est la solution,

    faire comme la nature le fait si bien, faire du mimétisme.

     

    Chaque action consciente ou inconsciente a une répercussion positive ou négative sur mère-nature, sur nous même et sur tout autre personne vivant proche de nous ou extrêmement éloignée de nous.

    Et... cette action positive ou négative nous revient inéluctablement! 

     

    Je pense a deux phrases pour illustrer ses propos:

    On récolte ce que l'on a semé.

    Nous sommes ce que nous mangeons. (et je la reprends, cette p'tite phrase dans mon article "Histoire d'un jeune et d'une flore intestinale" ainsi que dans "EAT Chronique d'un fauve dans la jungle alimentaire")

     

     Tout est lié!

     

    Nous devons tous être acteur de la préservation de la nature à commencer par notre espace vitale!

     

    Préservons notre corps, puis passons au fur et à mesure à notre famille, notre maison, notre jardin, nos amis, nos voisins, notre commune, notre ville, notre département, notre pays, notre monde, notre espace, notre univers, en sorte, notre universalité!

     

    Tout est lié!

     

    Il n’est plus temps de parler… mais d’agir, disent les Kogis!

     

    Les Kogis ponctuent leurs actes et la fin de leurs phrases par "Entchivé"  (c'est bien).

     

    C'est drôle, j'aime à le dire ce mot "bien" quand je prends plaisir à terminer une tâche, je l'emploie très très souvent.

    Et lorsque l'on me pose une question sur le comment de ma façon de faire une tâche, j'aime à répondre à la question "bien". Oups, je sais que ce n'ai pas la réponse adéquate mais je prends plaisir à employer ce mot "bien".

     

    donc Entchivé!

     

     

     

    Quand les indiens Kogis nous parlent de la Terre

     

     

    L'association Française Tchendukua crée par Eric JULIEN, oeuvre à racheter et restituer les terres perdues aux Kogis.

     

    Lettre-info-tchendukua-septembre-2012

     

    Eric-julien-et-les-kogis

      Index

     

     

     

    Ci'action

     

    "Nous devons écouter les voix de la nature.

    Si on écoute pas, chacun va de son côté et sans direction, cela ne peut pas aller.

    Pour nous, la nature est comme vos livres, tout y est écrit.

    Essayer de comprendre que la mère terre,

    c'est la justice, l'équilibre"

    Mamu Baro

     

     

    "Tu as appris à voir à travers les montagnes,

    à travers le coeur des hommes,

    tu as appris à regarder au-delà des apparences,

    maintenant tu es un mamu."

    Mamu Dingula  

       Index

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    Tags Tags : , , , , , , , , , , , ,
  • Commentaires

    1
    lydie
    Lundi 19 Janvier 2015 à 17:07

    bonjour,

    la sagesse de ces indiens Kogis devraient nous être utiles car il est plus que temps de régir pour les sauver ainsi d’ailleurs que les indiens Awa en Amazonie

    ils on beaucoup a nous apprendre sur la véritable valeur humaine et non sur la valeur financière qui hélas dirige le monde...

    merci

    2
    Vendredi 23 Janvier 2015 à 23:22

    Bonjour Lydie, je vous remercie de votre message!  Je me suis penchée sur le sujet que vous avez soulevé en visualisant une vidéo "Indiens d'Amazonie le dernier combat".

    La situation critique des Indiens Awa d'Amazonie donne froid dans le dos. Nous avons le pouvoir de ne pas cautionner l'abattage de ces bois précieux interdits, simplement en consommant responsable en toutes choses! 

    Les valeurs sont inversées, le profit prime sur le bien-être des indiens qui demandent qu'une seule chose, que l'on préserve et respecte la propriété de leur territoire vital de pêche, de chasse et de cueillette.

    Par ricoché nous affaiblissons peu à peu notre humanité, car chaque arbre d'Amazonie abattu est une source d'oxygène pour nos poumons en moins, une diminution de nos ressources d'eau potable, un appauvrissement de notre biodiversité.

    En cautionnant la destruction de l'Amazonie nous abattons peu à peu nos ressources vitales, nous nous autodétruisons.

    Bien à vous! Jacky

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :